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Presque rien à foutre

Cette catégorie contient 6 articles

BBQ party à Disney et autres

Surprise en arrivant ce matin à Adventure Land, les managers préparaient un barbecue en backstage pour les deux restaurants dans lesquels je travailles actuellement. Burgers et hots dogs à volonté, chips et crudités, bien sympa !

Hier, le maquillage Disney a fait ses effets, presque tout le monde est tombé dans le panneau de la cicatrice.

Demain, c’est mon dernier jour de travail.  Sniff..

Enfin, j’ai réorganisé un petit peu les pages statiques du blog et rajouté des illustrations à mon dernier article.

Du nouveau in da blog

Juste pour vous tenir au courant, j’ai rajouté quelques petites choses dans « Culture Disney » et « Top X« , pas grand chose mais …

Et aussi les amis, nous avons passé la barre symbolique des 2 000. Congratulation ! Cela représente le nombre de fois que mes articles ont été lus au total sur le blog. De plus, vous êtes plus d’une quinzaine chaque jour (en moyenne) à venir sur le blog. Et je ne triche même pas, WordPress ne me prend pas en compte dans les statistiques. Ca fait plaisir !

De retour de Miami ! [photos et vidéos]

C’était fou, c’était trop bien, et je vous concocte un petit article pour très bientôt, c’est promis. Je suis donc belle et bien de retour de Miami, vivant et en pleine forme !

En attendant de me lire, et une fois n’est pas coutume, les photos et vidéos (à regarder en HD !) sont déjà en ligne, utilisez les liens habituels à partir du blog, enjoy =)

Chose promise, chose due [Photos]

Les photos de Clearwater sont arrivées, donc si vous avez une envie de plage devant votre ordinateur, n’hésitez pas à consulter la galerie photo !

Air conditioning war

La guerre froide continue a l’appartement 1101 de Chatham Square. Plus mobilisées que jamais, les troupes s’affrontent vaillamment et ripostent coûte que coûte. Le bouton du climatiseur oscille ainsi tous les jours entre 65 et 75°F.

C’est le plus tétu qui gagnera. Ils ne me connaissent pas!

Les gouttes d’eau qui font déborder le vase (grosse frayeur inside)

Aujourd’hui, ou plutôt cette après midi, je voulais aller à Walmart. Jusque là, tout va bien.

Sauf qu’en chemin, d’un coup, bim. Une putin d’averse me surprend. Bah oui, forcement, les seuls jours ou je suis en repos… vous commencez à connaitre la chanson vous aussi.

Il pleut, que dis-je, c’est le déluge, presque la fin du monde, et surtout… la fin de mon portable.

Je suis trempée, comme si j’étais tombée dans la piscine tout habillé, littéralement. En tong, j’ai de l’eau jusqu’aux bas des chevilles. En bon geek, premier réflexe, j’enlève mon portable de ma poche (ou commençait à se former une poche d’eau, enfin presque) pour le ranger dans mon sac. Petite vérification rapide, il marche encore.

Je me mets à l’abri le plus vite possible, j’essors mon t-shirt comme une vulgaire éponge, je vérifie une nouvelle fois mon portable. Plus rien, écran noir. Le HTC Desire ne répond plus. Encéphalogramme plat, plus aucun signe de vie. Mon joujou, mon bijou de technologie, mon protégé. Mort. Je n’irais pas à Walmart, ou alors pour m’acheter une corde.

Dépité, je rentre. Je n’essaie pas de le rallumer. Désossé autant que mes outils locaux me le permettent, j’emprunte un sèche cheveux qui traine par là. Les marqueurs d’humidité (qui annulent la garantie et certifient que votre portable a un peu trop fais trempette pour que le constructeur vous le répare) sont passés du blanc au rose, sur la batterie et à l’intérieur du portable. Ca sent le roussi (et pas que parce que j’ai allumé le sèche cheveux). Je n’aime pas le rose.

Une heure de : prières / morsures de lèvres / invocations voudou / soupirs désespérés / « et si jamais je n’étais pas allez à Walmart, ça ne serait jamais arrivé ! »  / sèche cheveux à faible puissance braqué sur le portable /  roulades sur la moquette / mains dans les cheveux en se demandant ce qui va se passer maintenant / grelotements paniqués / pétage de plombs (choisissez celui que vous préfèrez) auront l’effet d’un électrochoc sur mon gadget. Le HTC Desire remarche. Alléluia. Dieu m’a entendu. C’est un miracle. Saint Luc existe vraiment.

Morale de l’histoire : en Floride, soit vous n’en avez rien à foutre de votre portable, soit vous êtes comme moi, et vous pouvez frôler l’infarctus à chaque averse. Vous êtes prévenu. Et moi donc !